Des guides écrits par un courtier, pas par un robot. Ce qui est couvert, ce qui ne l'est pas, et pourquoi la différence se voit le jour du sinistre.
Un contrat de responsabilité civile professionnelle se lit rarement avant le sinistre. C'est pourtant là que se joue la différence entre une mise en cause absorbée par l'assureur et une facture qui tombe sur l'entreprise. Ces guides répondent aux quatre questions que les dirigeants posent au téléphone, dans l'ordre où elles arrivent : ce que je risque vraiment, si je suis obligé de m'assurer, quelles garanties recouvrent quoi, et ce que le contrat indemnise selon la nature du préjudice.
Si vous débutez sur le sujet, commencez par le premier guide, qui chiffre le risque. Si vous avez déjà un contrat et que vous cherchez à savoir s'il est complet, allez directement au guide sur les trois garanties : c'est là que se trouvent la plupart des trous de couverture.
Une erreur de conseil, un retard, une malfaçon : ce que coûte réellement une mise en cause non assurée, et pourquoi le montant dépasse presque toujours ce que le dirigeant avait imaginé.
GuideProfessions réglementées, bâtiment, santé, droit, conseil : où la loi impose la responsabilité civile professionnelle, et où elle reste un choix de dirigeant que personne ne viendra contrôler.
GuideTrois garanties, trois moments du risque. Le client qui se blesse dans vos locaux, la faute commise dans la prestation, le défaut qui se révèle après la livraison. Un contrat qui n'en contient qu'une laisse un trou.
GuideLes trois natures de préjudice que votre contrat traite différemment. L'immatériel, souvent négligé, est pourtant le plus fréquent dans les métiers du conseil et du numérique.
D'autres fiches métier sont en préparation. Si la vôtre n'y figure pas encore, décrivez votre activité dans le questionnaire en ligne : le conseiller qui vous rappelle connaît les sinistres typiques de votre secteur.
Aucun guide ne dit ce que couvre votre contrat. Les garanties portent des noms proches d'un assureur à l'autre et recouvrent des périmètres différents, les exclusions se lisent en annexe, et les plafonds se comparent rarement ligne à ligne. Ces pages servent à poser les bonnes questions, pas à conclure à votre place.
C'est la raison pour laquelle un conseiller rappelle avant toute mise en place de contrat. Le questionnaire en ligne sert à décrire l'activité, pas à souscrire à l'aveugle.